Le Sumukhwa donne d'abord l'impression d'une simple esquisse à l'encre noire, tracée de quelques traits rapides et laissée dans de grands espaces vierges. Mais en y regardant de plus près, on comprend que cet art ne cherche pas à copier ce que l'œil voit ; il s'attache à capter ce qui lui échappe. Eau, encre de suie, pinceau et papier, la simplicité des outils utilisé est trompeuse. Une pression un peu forte, une dilution mal maîtrisée ou un geste trop nerveux, et l'atmosphèr